26.08.2008
La "Chefesse" de chambrée...

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21.08.2008
Révision de programme
Nadège attendait les filles dans la cuisine avec un air insaisissable. Lucie connaissait bien cette attitude. Elle signalait qu’il fallait se méfier pour de bon. La tutrice ne visait pas uniquement une correction corporelle comme pour les petites bêtises, mais une remise en question complète.
Nadège maîtrisait ses émotions à la merveille. Elle restait toujours objective pour examiner une situation dans le moindre détail avant de se prononcer. Elle insistait surtout que ses élèves prenaient conscience de leur faute avant de châtier. L’absence d’injustice rendait ses méthodes encore plus redoutables.
En établissant un profond sentiment de culpabilité, elle arrivait à créer un besoin vital de discipline chez ses élèves.
« N’avez-vous rien à me dire ? »
« Tout est de ma faute », se précipita Camille, « c’est moi qui ai suggéré à Lucie ce coup foireux. Je m’en veux tellement. »
Nadège fit le tour de Camille, inspecta l’état de son derrière bien en vue et semblait content du résultat.
« Une bonne règle de couturière en bois fait sacrement mal, n’est-ce pas Camille ? »
Les larmes revenaient dans les yeux de la fille rien qu’en évoquant ce souvenir.
« Je pense que tu garderas les traces au moins pendant une semaine et tu auras du mal à t’asseoir pendant quelques jours. Je vais te sortir exceptionnellement un coussin. »
« Je ne serai pas punie ? »
« Tu ne l’ai pas assez à ton goût ? »
Camille baissa les yeux, mais pas de honte. Elle se découvrit en colère contre cette tutrice qui ne la estimait pas digne d’une correction supplémentaire de sa propre main. Pendant tout son chemin de pénitence, Camille avait essayé de se préparer à cet instant. Malgré la douleur subie par la mercière, elle lui tardait une claquante absolution de Nadège. Sur le coup, elle se sentait volée de l’apaisement de son âme agitée. Elle aurait préféré de fondre à nouveau en larmes sous un étroit redressement pour se blottir ensuite dans les bras de la tutrice pour un réconfort ultime.
« Je te vois mécontente », remarqua Nadège. « Sache que dans cette maison, c’est moi qui édite les coutumes. Pour ta part je considère cette affaire close et je ne reviendrai pas sur ma décision. Suis-je bien claire, jeune dame ? »
« Oui », répondit la fille sur un ton déçu.
Puis ce fut le tour de Lucie qui exprima son regret d’avoir cédé à la tentation. Et pour elle pareil pas une reproche de plus.
Nadège poursuivit la journée comme rien n’y était, sauf que les filles durent accomplir leur taches sans remédier à leur présentation : Camille, la culotte baissée et la jupe épinglée au pull et Lucie enserrée dans sa nouvelle gaine « grand maintien ».
Une fois préparées pour la nuit et la lumière éteinte, les filles avaient du mal à s’endormir et se faisaient de confidence.
« Je trouve Nadège très étrange », commença Camille. « Je n’ai rien compris ce soir. Je m’attendais à autre chose. Après tout, nous nous avions gravement foutues de sa geule en racontant un bobard à la mercière. Et elle laisse passer sans même nous grondeur. Tu y vois plus clair, toi ? »
« Je crois. D’après moi, nous ne sommes pas punies quand nous le désirons, mais quand nous le méritons. Je pense qu’elle estime notre petit jeu tellement bas qu’il ne mérite aucune autre attention que celle que nous avions déjà reçues par la mercière. »
« Dans ce cas elle est cruelle avec nous. Elle doit se douter que nous crevons d’envie de passer sur ses genoux pour nous faire pardonner par elle justement. J’aimerais tellement qu’elle m’administre une fessée bien sentie. Sinon j’aurais de difficultés de me regarder dans une glace.»
« Je suis d’accord, Camille. En plus, je trouve même qu’on apprend le mieux en exposant son derrière au coin à la vue de tout le monde après la punition. »
« Moi aussi. J’ai des drôles de sensations parfois au coin. J’ai honte de moi et de mes erreurs et de les payer si cher me libère la conscience. Puis mon entrejambe s’emmêle pour me rappeler que j’ai eu dont ce que j’avais besoin. Je n’ai jamais compris les sens de la discipline aussi bien qu’avec Nadège. Tout mon corps et en accord avec elle. Je suis convaincue qu’il me faut des obligations dans la vie et une personne qui veille sans relâche de leur application. »
« Et quel genre de punition recommandes-tu ? »
« Du très embarrassant comme préconisé par Nadège.
Je me rend de plus en plus compte que je suis comme toi, Lucie et que j’ai besoin de la même discipline que toi pour m’assagir et devenir enfin une vraie adulte. Nous avons vingt et deux ans toutes les deux et nous nous comportons comme des filles de seize. Ca ne tourne pas rond dans nos têtes. Ce qui me fait le plus peur au village ce sont les filles de trente ans, voire plus qui vivent encore accrochées aux basquets de leurs éducatrices et qui n’arrivent uniquement à mener leur vie en voyant le martinet accroché au mur. On dirait qu’elles se bercent dans leurs rêves avec le tam-tam des claques dans les oreilles. Je ne veux pas finir comme elles. »
« Le martinet est un outil indispensable pour mon éducation. Même si j’ai vingt et deux ans. Je ne le nie pas, je l’admets.
Je n’avais peu l’habitude de punitions corporelles avant cette maison et j’ai vite pris le pli. Les punitions sévères m’apprennent mieux mes limites.
Nadège m’avait expliqué le programme de corrections qu’elle appliqué quand c’est nécessaire. J’aime son tuteurage étroit.
Regarde à quel point nous sommes immatures. Au lieu de lui parler de nos envies de lingerie, nous faisons des entre loupes en douce. Je me sens plus humiliée par son absence de réaction que par la pire de sanctions. Demain je lui demanderai à la première heure de me confesser. Sinon je vais péter un câble. »
Nadège était fort étonnée quand Lucie lui fit part de sa décision. Elle accepta avec un air de soulagement comme si elle récoltait les premiers fruits de son enseignement.
Elle invita Lucie de parler librement entre femmes.
« J’ai besoin d’une bonne fessée pour mon dérapage d’hier », débuta Lucie. « Je ne retrouve pas ma paix intérieure. »
« Il n’est pas toujours évident d’endosser ses responsabilités d’adulte. Que devient le plaisir de mauvais coups en douce sans le risque que quelqu'un les découvre et te ramène sur le bon chemin. Te sens-tu privée du salaire de te cachotteries ? »
« Terriblement ! »
« Et tu attends de moi que je rétablisse l’équilibre ? »
« Ce n’est pas le rôle d’une tutrice ? »
« Et si je te traitais plus en adulte en renonçant de te fesser et en te privant aussi de soulagement de tes parties échauffées ? »
Lucie la regarda avec des grands yeux. Nadège venait exprimer la pire de menaces.
« Tu ne m’aime plus ? », dit-elle confuse, « j’ai besoin encore que tu t’occupes de moi. »
« Alors nous sommes encore loin d’une relation entre adultes. Et si moi aussi j’aimerais me reposer de temps en temps sur toi ? Cette question, a-t-elle déjà effleurée ton esprit ? »
« Non, jamais », admit Lucie honteuse et troublée.
« Pourtant tu tentes de te donner des allures d’éducatrice en te procurant de vêtements interdits aux élèves. J’ai des difficultés à te comprendre.
Te sens-tu capable d’établir tes propres règles ? »
« Ce n’était pas du tout mon intension. Je voulais satisfaire ma coquetterie, rien de plus.
Je suis la seule fille au village qui gagne son propre argent. Alors j’ai cru pouvoir me permettre…. »
« Pourquoi tu ne m’a pas demandée, tout simplement ? »
« De peur que tu refuses ! »
« Tu viens à l’instant de mériter une bonne correction, Lucie. Contente ?
Mais je voudrais que les choses changent radicalement entre nous. Désormais, je compte sur toi que tu m’avoues sans retard le moindre écart de comportement. Que tu me demandes punition et tu m’expliques pourquoi tu la mérites. Je vais sévir encore plus avec toi. Tu cherches à être embarrassée et humiliée, tu vas être bien servie avec moi. Je t’apprendrai ce que c’est la discipline. »
« Comment fais-tu pour deviner toutes mes mauvaises intentions ? »
« Je connais les ruses par expérience personnelle. Moi aussi étais une élève entêtée dans le temps. Et si nous avions plus de points en commun que tu imagines. Si nous partagions les mêmes plaisirs et abîmes ? »
« Je n’ose pas aborder certains sujets avec toi parce qu’ils me gênent d’en parler. Mon corps m’impose des désirs que ma tête refuse encore. »
« Dans ce cas nous allons te rappeler quelques titillements à ton corps, Lucie. Vas chercher ton martinet. »
Une fois complètement déshabillée, Lucie se tenait devant Nadège avec un air trop coquin en lui tendant le martinet. La tutrice contempla avec curiosité le changement d’attitude de son élève.
« On dirait que tu attends une partie de plaisir. »
Lucie gardait le silence. Quand Nadège lui approcha le martinet elle s’avançait vers les lanières. La tutrice ne semblait pas chercher la punition et laissait glisser le cuir doucement sur le corps de Lucie comme une caresse. Sa protégée s’adonna au mouvement fluide en suivant le moindre geste. Un jeu de miroir qui ne visait pas la douleur, mais le plaisir sous une forme insolite.
La peau se couvrit de chair de poule, ses tétons durcissaient et son centre de séisme rosissait par une circulation sanguine imminente.
Nadège lui passa sa main dans l’entrejambe et commençait par un tendre geste à étaler les liquides chauds que le corps de Lucie produisait en abondance.
Puis elle retirait son doigt et le mit à ses propres lèvres pour y goûter. Lucie frissonnante de trouble n’avait jamais vu Nadège aussi rêveuse. Elle posa sa main sur celle de Nadège pour l’inviter de continuer.
Dés le premier contact elle haleta fortement pour exprimer son consentement. Nadège continuait à la stimuler, mais se servait de l’autre main pour débuter une fessée de plus érotique. A chaque coup le désir de son élève se décupla et bientôt elles arrivèrent à une cadence harmonique. Deux corps qui s’accordaient à une nouvelle forme d’éducation. Lucie criait de plus en plus fort, excitée et déchaînée, obscène sans retenue.
Ses membres raidissaient, tremblante et pantelante, elle naviguait vers un havre étrange où attendait une récompense ultime.
Camille qui était entre temps de corvée de ménage tendait attentivement ses oreilles en se disant que la discipline lui cachait encore ses plus beaux secrets et le désir de travailler durement pour gagner l’approbation de Nadège lui parut un but vraiment motivant.
Lucie (au bon port après une odyssée d’erreurs)
(Somewhere over the rainbow under timeless arcadien skys)
21:32 Publié dans Les mémoires de Lucie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.08.2008
Job d'été ...
...Et note salée.

Celui-la je le dédicace tout spécialement a mademoiselle Tessa, elle comprendra pourquoi! ;-)
21:19 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
27.07.2008
Lingerie fine
Les mémoires de Lucie. Chapitre 25:
Il y avait un magasin de lingerie féminine au village qui fascinait autant tutrices qu’élèves. Les filles se collaient souvent par grappe d’amies devant les vitrines pour s’abandonner à des rêves romantiques autour de broderies fines et dentelles. L’interdiction de se vêtir en lingerie affriolante leur déplaisait fortement, mais il était quasiment impossible de contourner cette règle. D’abord les tissus soyeux étaient chers, puis la partone du magasin veillait à qui elle vendait ses marchandises.
Il ne restait qu’aux filles que de se contenter de culottes en coton en attendant soit de quitter le village à la fin de leur apprentissage, soit de devenir tutrice à leur tour.
« J’aimerais bien essayer une fois pour savoir l’effet sur la peau », dit Camille à Lucie.
Elles s’étaient arrêtées devant la devanture en allant vers leur cours de natation.
« Moi aussi », répliqua Lucie. « Tout me donne envie et si j’avais le droit je m’achèterais bien quelques petites choses pour me faire plaisir. »
« Tu as de la chance parce que tu est la seule fille au village qui gagne super bien sa vie. Tu pourrais te permettre à peu près n’importe quoi de ce magasin. Comment fais-tu pour maîtriser ta tentation ? »
« C’est simple comme dire bonjour. Si Nadège me chopait en train de fauter, elle me fera basculer aussitôt pour une cuisante correction. Elle n’a aucun sens d’humour quand il s’agit des interdits. Tu as pu constater par toi-même comme elle sait traiter les mauvais comportements. »
« Peut-être devrais-tu recourir à la ruse. Ni vu, ni connu. »
« Tu as un plan Camille ? »
« Ouais ! Le plus grand problème c’est la marchande. Il suffit de lui inventer une petite histoire. Tu fais la même taille que Nadège. Alors tu lui racontes que tu voudrais faire un cadeau à ta tutrice et le tour est joué. Elle ne verra du feu et sera contente d’une belle vente. Tu me suis ? »
« Pas mal ton idée. Je crois que cela vaudrait la tentative. Mais j’ai quelques scrupules. Je ressens de plus en plus le bienfait de mes confessions. J’ai peur de craquer et de tout avouer. »
« Comme tu as changé, Lucie. Souviens-toi de tes discours il y a quelques mois encore. Tu étais la fille la plus rebelle du village. Rien ne te faisait peur, aucun caprice, aucun mauvais tour. Tu ne peux pas me faire croire que c’est définitivement fini d’un jour à l’autre. »
« Je ne sais pas vraiment encore moi-même comment me positionner. Avant d’aménager chez Nadège je n’étais pas heureuse dans ma peau. Je pense que je faisais de bêtises pour attirer l’attention des autres sur mon mal être.
Depuis que je me retrouve sur surveillance étroite je revis. Les repères fixes me manquaient trop. J’ai besoin de discipline pour m’épanouir. »
« Je ne te contredis pas. Je ressens les choses un peu comme toi. Mais entre subordination aveugle et refus d’obéissance total il y a des paliers. Sois honnête. N’as-tu jamais envie d’un petit laisser aller ? »
« Bien entendu. Ca m’arrive comme à tout le monde je pense. »
« Alors dans ce cas ? On se paye un petit extra après le cours ? »
« Adjugé », s’exclama Lucie hardiment en se souvenant du bon vieux temps.
Au vestiaire de la piscine Lucie rencontra pas mal de ses « clientes ». Personne n’osa de lui faire un reproche de crainte de passer un mauvais moment sur les genoux de Lucie à la prochaine visite au institut de beauté. Mais les regards foudroyaient notre héroïne qui –elle- resta bien calme avec un sourire du style :
« Vous pouvez… là où je pense… »
Mais cette séance d’entraînement devait se dérouler autrement que prévu par les filles. La monitrice surgissait au milieu des élèves pour annoncer une modification du règlement :
« Mes petites. Nous vivons à la campagne, mais pas derrière la lune. Depuis quelques semaines une nouvelle mode fait rage et séduit de plus en plus de tutrices. Je parle des soins qui se pratiquent chez Bérénice. La direction a décidé de s’adapter à ce changement.
Désormais les filles fraîchement épilées auront le droit de participer toutes nues au cours de natation à la piscine municipale. Plus besoin de maillot. Nous pensons, en accord avec vos tutrices que cette mesure permet d’établir un rapport plus sain avec vos corps. »
Une consternation se propagea au vestiaire et beaucoup de jolis visages rougissaient timidement.
« Que celles qui sont passées à la cire avancent d’un pas ! »
Lucie sachant la monitrice bonne amie de sa patronne fit aussitôt un pas en avant, mais resta non suivie à sa grande surprise. Elle se sentie un peu bête devant ses copines et enleva son maillot sans grande conviction sur les ordres de la tutrice.
La femme, n’ayant jamais vu untel embellissement du corps, la fit écarter ses jambes et de se pencher en avant pour bien inspecter les moindres détails.
« C’est vrai », dit-elle enfin, « c’est très seyant sur une jeune fille.
Mais outre Lucie, il n’y a pas d’autres adeptes ? »
Personne ne broncha.
« Je présumes que nous avons un problème de communication », ajouta-t-elle enfin. Il me semble que vous ayez du mal à cerner le contenu de mes mots. Soit je ne suis pas assez claire dans mes propos, soit je me trouve devant un mur de mauvaise fois. Ne croyez pas que les choses vont se passer aussi facilement. Que tout le monde enlève son maillot que je puisse contrôler qui refuse d’obéir ici. A poil les filles et que ça saute. »
Sur la trentaine d’élèves une bonne dizaine avait subi le même sort que Lucie. La monitrice décrocha le martinet du vestiaire et le fit siffler dans l’air pour essayer sa tenue en main.
En premier elle s’adressa à Lucie.
« Je n’aurais pas cru de toi que tu garderais le silence. Tu es la mieux informée ici et j’avais compté sur ton aide. »
« Et le secret professionnel », essaya Lucie de se défendre.
« Tute moques de moi », cria la monitrice à haute voix. « Il ne s’agit pas de soins médicaux. Je présume que je devrais m’adresser à ton fessier pour un peu plus de compréhension. En position, penché en avant, les mains autour des chevilles. »
La femme était vraisemblablement très en colère et Lucie regretta vite de ne pas avoir rapporté comme elle était sensée de faire selon les consignes de Nadège à chaque fois qu’elle avait connaissance d’un méfait. Elle se découvrit mise en évidence et dansa vite d’un pied à l’autre sous les ardentes morsures des lanières. La monitrice continua jusque Lucie fondait en larmes en haletant de douleur et d'abaissement devant ses camarades.
Ce jour-là que les « non cirées » participaient au cours. Pendant qu’elles firent leurs longueurs au bassin, la monitrice s’en chargea de rappeler aux autres que mensonge et dissimulation ne se doivent pas pour une fille de bonne éducation à l’aide de son instrument fort persuasif. A grand coup de martinet elle dessina des semblant de culottes écarlates sur des peaux éprouvées. Les filles virent des « stars » devant leur yeux et le martinet s’occupa des « stripes » pour une séance d’entraînement très à l’américaine. Accompagne par une hymne nationale à la discipline chantée par des multiples voix.
En sortant de la piscine Lucie frotta, comme tant d’autres son séant, facilité par la courte jupe de son « uniforme de sortie ».
« Ca dû faire super mal », essaya Camille de la réconforter. « Mais la monitrice avait raison. Tu aurais dû rapporter de suite. »
« Tu l’aurais fait toi, Camille ? »
« Pour sauver la peau de mes fesses sans hésitation. »
« Peut-être j’ai eu tort de me taire. Mais ne parlons plus. Nadège m’interrogera ce soir en tout cas si elle verra les marques. Pour l’instant j’ai envie de me changer les idées en m’offrant un petit cadeau. »
« Lingerie ? »
Camille fit un clin d’œil.
« Ouais ! Et de la plus belle. »
La mercière se montra au début assez suspicieuse et posa plein de question aux deux filles qui entraient dans son magasin pour faire un cadeau somptueux à leur éducatrice. Mais Lucie avait la parole facile et aidée par Camille la résistance de la commerçante fondait vite et elle commença à conseiller ses clientes. Lucie orientait la recherche sur le grand jeu : un coordonnée soutien-gorge, slip, porte-jarretelles et bas. Le rêve de toutes les filles au village et signe suprême de l’âge adulte. Sous prétexte d’essayer pour Nadège elle se contempla dans la glace pendant que la mercière lui ajustait les jarretelles ; si fière d’elle qu’elle se figura déjà en tutrice confirmée.
« Alors Lucie, tu as été encore insolente », remarqua la femme devant ses fesses encore flamboyantes.
Lucie n’aimait pas ce genre de commentaire. Elle avait tenté vainement de se glisser toute seule dans la cabine d’essayage, mais pas de moyen de se défaire de la vaillante vendeuse qui lui imposa le service clientes.
L’élastique serré de la petite culotte de dentelle lui coupa douloureusement dans la chair, ma la vanité était plus forte que le désagrément. Même quand la commerçante étira le slip pour relâcher aussitôt le ruban pour vérifier la bonne taille. Néanmoins Lucie poussa un petit cri de surprise du style bien éloquent :
« Aïe, ça fait mal ! Je n’ai pas encore l’habitude de ce genre de vêtements. »
Surprise de sa propre bêtise, elle se tut. Mais il était trop tard et la mèche vendue. Elle s’attendait à une sévère fessée, la troisième de la journée (Nadège lui appliquait toujours la préventive le matin).
« Eh ben, il me semblait bien que tu cherchais pour toi. Je pense que le petit coordonné coquin n’est pas encore de ton âge. Mais j’ai quelque chose qui devrait te convenir mieux. Nous avons un certain modèle intermédiaire entre les élèves et les tutrices qui est peu connu. »
Elle s’en allait et revint quelques minutes plus tard avec un ensemble qui fit frémir Lucie et Camille d’horreur, tellement la chose leur parait grotesque. La mercière sortait une longue gaine rose qui couvrait le corps de Lucie à partir d’en dessous des seins jusqu’en haut de cuisses, munie de six jarretelles larges et coutres, extrêmes laids. Un vrai truc de vieille. La dame ne laissa pas le temps à Lucie de protester et quelques minutes plus tard elle se trouva saucissonnée dans ce plastron dur et rêche qui lui donna une allure austère et guindée.
Ce dispositif servant à affiner le taille et les hanches en rebondissant le derrière était tellement serré que Lucie ne pouvait à peine bouger. Mais quoiqu’il en soit, sa silhouette se présentait encore plus jolie que d’habitude et son popotin semblait de plus proéminent.
« Voila une superbe rondeur qui donnera envie à Nadège de revisiter un peu ton éducation. Je trouve qu’il y a encore trop d'indulgence envers tes dérapages. Je vais te fixer des bas et tu rentreras ainsi fagotée à la maison. Je te laisse le temps de décider avec ta tutrice si tu garderas cette belle gaine ou non. Par contre ne t’avise plus de me faire perdre mon temps en louchant sur les modèles coquins sauf en présence de Nadège. »
En remettant sa jupette Lucie s’aperçut qu’au moindre mouvement ses jarretelles dépassaient en montrant le haut des bas. Sur le chemin de retour tout le monde allait remarquer qu’elle se prenait pour une tutrice en absence de Nadège. Une chose était sure. Son derrière serait à la fête pour le soir.
Camille avait observé le cours des choses en se faisant toute petite. Mais la vendeuse ne l’avait pas oubliée.
Elle l’attrapa à l’oreille et la tira avec elle devant la vitrine. Elle lui troussa sa jupe devant un groupe de curieuses qui grandissait vite en vue d’un spectacle inhabituel.
Camille n’avait jamais goûté les règles en bois qui servaient à mesurer la longueur de tissus. Il ne fallu que quelques claques pour qu’elle regrette chaudement d’avoir inciter Lucie de dévier du bon chemin.
Le sifflement dans l’air de ce morceau de bois était si caractéristique qu’elle ne l’allait plus jamais oublier de sa vie. A chaque coup des larmes de regret jaillissaient dans ces yeux et elle jura devant sa « punitrice » de respecter désormais un train de vie irréprochable. Elle passa une demi heure en exposant un derrière marqué par la discipline en pleine vitrine sous les rigolades des passantes.
Enfin la commerçante démissionna les deux filles qui s’empressèrent de rentrer à la maison. Lucie dans son burlesque sous-vêtement et Camille la culotte baissée aux chevilles et la jupe épinglée au pull. Inutile de dire qu’elles avaient du retard et que Nadège ne tolérait nullement ce genre de plaisanteries.
Lucie (qui a voulu frimer devant ses amies)
(Somewhere over the rainbow under timeless arcadien skys)
12:47 Publié dans Les mémoires de Lucie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
23.07.2008
L'invitation au voyage.
Mon enfant, ma sœur,
Songe à la douceur
D’aller là-bas vivre ensemble !
Aimer à loisir,
Aimer et mourir
Au pays qui te ressemble !
Les soleils mouillés
De ces ciels brouillés
Pour mon esprit ont les charmes
Si mystérieux
De tes traîtres yeux,
Brillant à travers leurs larmes.
Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.
Des meubles luisants,
Polis par les ans,
Décoreraient notre chambre ;
Les plus rares fleurs
Mêlant leurs odeurs
Aux vagues senteurs de l’ambre,
Les riches plafonds,
Les miroirs profonds,
La splendeur orientale,
Tout y parlerait
À l’âme en secret
Sa douce langue natale.
Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.
Vois sur ces canaux
Dormir ces vaisseaux
Dont l’humeur est vagabonde ;
C’est pour assouvir
Ton moindre désir
Qu’ils viennent du bout du monde.
- Les soleils couchants
Revêtent les champs,
Les canaux, la ville entière,
D’hyacinthe et d’or ;
Le monde s’endort
Dans une chaude lumière.
Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.
Charles Baudelaire.

10:45 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
14.07.2008
Bonnes vacances!
Un petit message pour toutes celles et ceux qui partent en vacances.
Qu'ils partent en voyage ou qu'ils restent à la maison:
A l'écart des autoroutes, je vous souhaite des "week-ends bien rouges"!
Pour ma part, je ne prends pas de vacances pour l'instant. Je reste et je m'occuperai d'arroser les chiens et les tortues
et de promener les plantes de ceux qui partent ... Ainsi que de mettre des nouveautés sur mon site,de temps en temps, comme d'hab!

(un ancien dessin retrouvé et de circonstance)
17:07 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Entre amies
Les mémoires de Lucie, chapitre 24:
Le soir Nadège envoya Lucie une heure plus tôt que d’habitude dans sa chambre. Elle avait décidé de se consacrer à Camille pour lui faire ses comptes. Lucie connaissait trop bien les critères de son éducatrice et savait par conséquence ce qui attendait son amie. En longeant le couloir elle passa à côté de Camille qui attendait martine en main devant le bureau de Nadège.
Lucie ressentait ce qui se déroulait dans la tête de la nouvelle recrue de la maison et ne s’étonnait pas de tomber sur une fille pâle et tremblante de peur.
« Je n’aimerais pas être à ta place », dit-elle avec un sourire suffisant. « Quand Nadège te convoque dans son bureau, ce n’est pas pour plaisanter, mais pour la grande fête. Ton popotin aura droit à une belle leçon de discipline que tu n’oublieras pas si vite. »
Elle glissait sa main sur les lanières du martinet et ajouta poussée par le vice :
« Il est redoutable celui-là. Quelques coups suffisent pour que tu n’aies qu’une seule pensée en tête : obéir au moindre commandement et de devenir une fille sage au plus vite possible. »
« Il fait si mal que ça ? », demanda Camille d’une petite voix effrayée.
« Et comment. Inutile de préciser que tu dormiras cette nuit sur le ventre. »
« Je ne pourrais pas m’imaginer de devoir me déshabiller entièrement devant Nadine pour recevoir une punition. Je suis fessée aussi, mais sur le slip, incomparable avec ce que toi tu reçois Lucie. Ma tutrice respecte toujours ma pudeur sauf en cas des très grosses fautes. »
Elle rougissait en se souvenant de la correction mémorable dans le jardin devant la maison et dont elle croyait Lucie pas au courrant.
Mais justement Lucie y pensait. Pour elle sa vengeance était loin d’être finie. Elle profita pour enfoncer le clou encore plus.
« Je cois que tu ne sais pas vraiment ce qui t’attend derrière cette porte. Nadège ne jure que sur la fessée à nu, tu comprends, tu seras toute nue devant elle comme une petite gamine. Et tu chanteras à haute voix la chanson de la fille qui promet de s’améliorer et qui regrette son insolence.»
« Jamais », chuchota Camille en retenant ses larmes.
« Je ne tomberas pas aussi bas que toi. »
« Je suis sûre que dans une demi heure tu te retrouvera prosternée par parterre en exhibant minou et trou honteux comme je dois le faire devant tout le monde quand je fais des bêtises. Tu verras comme c’est agréable comme sensation. Ca remet bien en place. »
« Je ne suis pas mademoiselle qui est intégralement épilée pour une hygiène de rigueur. Je ne me laisserai pas transformer en trou du cul, en risée du village. »
« Je te donne que des conseils amicaux. Tu fais à ta guise. Mais ne sous-estime pas Nadège. Il vaut mieux lui montrer tes regrets d’entrée.
Bon, je vais aller dans la chambre. Pas envie de me faire remarquer. A tout à l’heure. Et bon courage. »
« Espèce de s... »
« Surveille ton langage. Dans cette maison les gros mots sont interdits », dit Lucie en s’en allant en sifflotant. Elle avait atteint un joli but, de mettre Camille en porte à faux. Nadège avait des oreilles partout.
« Mon cul… », cria Camille derrière elle à haute voix.
Quelques secondes plus tard Nadège sortait des son bureau et attrapa l’insolente à l’oreille pour la faire entrer.
« Le monde est beau, il tourne bien et la justice existe », pensa Lucie en suivant attentivement les bruits venant au travers les murs et profita de l’aubaine de se retrouver une fois de plus en une semaine sans la mortelle ceinture. Ils se passèrent de choses bien audibles, fertilisant son imagination, stimulantes au plus haut dégrée.
Camille s’en prit une très bonne et ne tarda pas à oublier ses bonnes résolutions. Comme Lucie elle céda vite devant la persuasion de Nadège et ne fit meilleure posture.
Une heure plus tard, sermon, fessée et coin y comprit, elle faisait irruption en compagnie de Nadège dans la chambre de Lucie.
Elle sembla bien assagie et prit la position de modestie pour faire des excuses à son amie pour son impertinence verbale.
« Comment te sens-tu après une bonne séance de discipline cul nu », demanda Nadège.
Camille s’empressa de répondre :
« Bien, bien mieux. C’est ce qu’il me fallait depuis longtemps. Je ne savais pas à quel point la discipline me manquait. Merci de me montrer le chemin. »
Nadège touchée par ces mots accorda encore une heure aux filles avant l’extinction de feux en demandant à Lucie de préparer Camille pour la nuit.
« Tu as mal », demanda Lucie après un petit instant.
« Je n’en peux plus. J’ai le derrière en feux comme jamais avant dans ma vie. J’ai essayé de faire la fière, au lieu d’écouter tes conseils. Ca ne pardonne pas ici. La prochaine je serais plus coopérative. »
« Et si elle te demande de faire la modeste devant les voisines ou pire encore devant nos amies ? »
« Je baisserai ma culotte aussitôt et je me mettrai en position comme il faut. »
« Tu trouves pas que ça fait vachement de bien de s’excuser de cette manière pour ses fautes. »
« Je l’ai remarqué aussi tout à l’heure », avoua Camille hésitante. « C’est très étrange, j’ai envie de le refaire devant toutes les personnes que j’ai offensé dernièrement. Tu crois qu’on y prend goût. »
« Avec Nadège on se découvre des goûts étranges. C’est comme ses fromages sur les tartines.»
« En fait c’est super bon. J’avais toujours horreur rien qu’à l’idée. Mais il est vrai que ça pu à réveiller un mort. »
« Tu t’y fera vite à l’odeur », dit Lucie, « maintenant rien que le sentir me met l’eau à la bouche. J’adore ces parfums subtils. »
« Et pour les poils ? », demanda Camille un peu embarrassée. « Ca fait mal de les enlever à la cire ? »
« Alors là, oui. C’est pire que le martinet à certains endroits. Mais rien que la première fois. Tu y auras droit, toi aussi ? »
« Ouais. Je dois t’accompagner demain au travail. La vielle m’a dit qu’elle ne supporte pas le moindre poil sur ses élèves. »
« Je te promets de faire doucement. Mais tu verras après comme c’est étrange comme sensation quand tu remettras ta culotte. En fait ça te rend hyper sensible. Au moindre attouchement tu exploses. »
« Tu te masturbes souvent ? »
« J’aimerais bien, mais pas moyen. La vielle tient à la ceinture de chasteté et au bouchon médical. Pas évident à s’y habituer au début.»
« Tu te fous de moi ? »
« Pas du tout. Regarde dans ton chevet. »
Camille qui n’avait jamais vu se ce genre d’appareillage, fut surprise du contenu du chevet.
Une ceinture ne demande pas beaucoup d’explication pour comprendre comme elle se met. On touchant le cuir épais et dur la première question concerna le confort du port.
« Assez désagréable au début », confia Lucie. « Tu risques pas mal d’irritations, surtout si tu essayes de trop bouger la nuit parce que quelque chose te titille et tu aimerais outrepasser de la sécurité. C’est peine perdue. Y a pas de moyen et il vaut mieux accepter des évidences. C’est trop bien étudié ce truc. »
Camille afficha un air horrifié.
« Mais j’ai l’habitude…
…enfin tu sais de quoi je veux parler. »
« Mauvais habitude qui mine le caractère et affaiblit la volonté selon Nadège. Pour s’y faire à la discipline, rien ne vaut un contrôle rigoureux. C’est très dur à comprendre pour une novice. »
« Et toi, tu en penses quoi Lucie ? »
« Je crois que Nadège ait raison. Je m’y complais de plus en plus dans mon statut d’élève. C’est devenu viscéral et un véritable besoin pour moi. Je ne pourrais plus vivre sans me subordonner à son autorité.
Je dois me mériter mes soulagements de tension nerveuse et la privation me motive de me surpasser dans le moindre détail. J’ai mis du temps à comprendre et je ne pourrais imaginer meilleure tutrice qu’elle. »
« Et tu estimes que moi aussi j’y arriverai ? »
« Je ne sais pas ? Ca doit dépendre de personne en personne. As-tu vraiment envie d’apprendre ? »
« Sincèrement oui. Ce désir a toujours était en moi, mais je n’ai pas osé de me l’avouer. Si je suis ici, c’est un peu grâce à toi. J’ai besoin d’être rassurée sur mes côtés inavouables et ton exemple me montre que je ne suis pas la seule avec des pareilles penchant. »
« Alors ne t’inquiète pas. Tu es à la bonne adresse ici », dit Lucie pour encourager son amie. « Ca viendra petit à petit et je suis là pour t’aider et te réconforter. »
Elle prit Camille qui avait besoin d’un gros câlin dans ses bras.
Le bouchon médical intrigua Camille et quand elle apprit où cela se plaçait, elle commença à paniquer.
« C’est si gros au milieu. Ca doit faire sacrement mal quand on l’introduit. »
« Il faut y aller tout doucement et bien préparer le terrain. Tu me fais confiance ? »
« Ca oui, mais ce n’est pas pour autant que je n’aie pas peur. »
Camille éprouva une vive réticence d’adopter la posture du thermomètre devant Lucie. Elle se souvenait de visites médicales et du comble d’humiliation quand la doctoresse du village lui prenait ainsi la température.
Lucie commença par la crème grasse qu’elle étalait autour de l’anus de sa copine avant d’approcher son doigt sur le muscle même en le malaxant doucement.
Camille était raide comme un piquet et se laissa faire guidé par l’idée d’échapper à une punition de Nadège pour refus d’obéissance.
Quand elle sentit le doigt de Lucie la pénétrer elle se contracta au maximum en poussant en petit cris de surprise.
« Détend-toi », lui conseilla Lucie. « Ca peut être agréable ou désagréable selon ta manière de te comporter. Reste cool et verras, c’est pas la mort, au contraire. »
Un sentiment de l’étrange envahit Camille quand le doigt de Lucie s’enfonçait de plus en plus dans ses entrailles. Puis Lucie fit de langoureuses va et viens.
Comme prédit la sensation n’était pas si désagréable et Camille s’abandonna vite au rythme en gémissant de délice. Quand Lucie la sentit assez décontractée, elle introduit le suppo de nuit et continua le traitement.
« Tu verras ce calment réagit très vite. Tu te sentiras bien apaisée dans quelques minutes. »
Et Lucie disait vrai. Bientôt Camille ronronnait de bien –être, prête à recevoir le bouchon. Lucie s’avérait très douée. Malgré un petit passage difficile elle réussit de ne pas traumatiser Camille.
Quand Nadège revient dans la chambre Lucie lui présenta une Camille adoucie et préparée pour le sommeil en chemise de nuit. Il ne restait qu’à Nadège de rajouter le cadenas.
« Je suis très fière de toi Lucie », dit-elle en éteignant les lumières.
Lucie (qui se sent flattée)
(Somewhere over the rainbow under timeless arcadien skys)
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06.07.2008
L'art et la manière
Quand pour une raison toujours ô combien justifiée, madame se devait de donner une leçon de discipline a une de ses petites protégées;
Elle s'appliquait a le faire publiquement, fermement mais sans colère. La justice doit toujours être rendue de manière solennelle,la raison n'a pas besoin d'actes excessifs.
Avant d'administrer les claques tant attendues et méritées, elle découvrait, dans un premier temps, les fesses nues au grand jour avant d'annoncer solennellement et a haute voix la sentence qui va suivre laissant ainsi aux personnes présentes le loisir d'admirer la jolie croupe blanche et contractée par l'embarras de la situation...

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